<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1" ?>
<rss version="0.91">
<channel>
<title>Shunkin.net</title>
<link>http://www.shunkin.net</link>
<description>shunkin.net</description>
<language>fr</language>
<item>
<title>Barberousse / Yamamoto Sh&#363;gor&#333;</title>
<link>http://www.shunkin.net/Auteurs/index.php?book=1344</link>
<description><![CDATA[Il n'y a rien de plus pr&#233;cieux, de plus beau, de plus pur qu'un &#234;tre humain. En m&#234;me temps, rien n'est plus abject, plus inf&#226;me, plus stupide, plus pervers, plus avide et plus cruel. Ainsi s'exprime le m&#233;decin des pauvres Kyoj&#244; Niide, surnomm&#233; Barberousse, personnage bourru et haut en couleur, qui dirige son dispensaire d'une main de fer et prodigue des soins aux plus d&#233;munis des bas quartiers d'Edo. Pour lui, la maladie est d'abord affaire de mis&#232;re et d'ignorance. Fra&#238;chement &#233;moulu d'une &#233;cole de m&#233;decine hollandaise &#224; Nagasaki, Noboru Yasumoto, qui r&#234;ve d'une carri&#232;re prestigieuse comme m&#233;decin du shogunat, se voit affect&#233; &#224; son grand dam au service de Barberousse. A son contact, le jeune docteur ambitieux va pourtant s'humaniser et tenter de comprendre les maux - &#224; la fois physiques et sociaux - de ses patients: Oyumi, la nymphomane qui tue ses amants, Ino le charpentier qui se fiance compulsivement, ou le petit Ch&#244;ji qui vole pour nourrir sa famille... Ce roman d'initiation profond&#233;ment humaniste est une plong&#233;e dans les bas-fonds de la soci&#233;t&#233; japonaise du XIX&#232;me si&#232;cle. Adapt&#233; &#224; l'&#233;cran en 1965 par Akira Kurosawa, avec le l&#233;gendaire Toshiro Mifune dans le r&#244;le-titre, Barberousse, que Kurosawa consid&#233;rait comme son chef-d'oeuvre, est devenu un grand classique du cin&#233;ma japonais.]]></description>
</item>
<item>
<title>La Pagode &#224; cinq &#233;tages / K&#333;da Rohan</title>
<link>http://www.shunkin.net/Auteurs/index.php?book=1349</link>
<description><![CDATA[&#171; Voyez-vous, je ne suis qu'un pauvre gars, un type &#224; qui l'on a donn&#233; le blessant surnom de Nossori l'abruti. Mais en v&#233;rit&#233;, Votre Excellence, je ne suis pas un mauvais ouvrier. Je sais bien que je suis b&#234;te, que l'on se moque de moi. Je manque peut-&#234;tre d'audace, mais je ne mens pas, vous savez, quand je vous dis que je m'y connais en menuiserie. Laissez-moi faire, vous verrez. Laissez-moi construire la pagode. &#187;M&#234;lant les registres du burlesque, du fantastique ou du m&#233;lodrame, les cinq r&#233;cits de ce recueil, publi&#233;s entre 1889 et 1892, d&#233;voilent un imaginaire singulier et inattendu. On y croisera un sculpteur hant&#233; par l'image de sa fianc&#233;e, une myst&#233;rieuse tentatrice, une moniale amoureuse du Bouddha, un asc&#232;te d&#233;vor&#233; par ses chim&#232;res et un charpentier bravant tous les interdits pour b&#226;tir le chef-d'oeuvre de sa vie. Autant de h&#233;ros marginaux aux prises avec un monde qui, douloureusement, leur &#233;chappe.]]></description>
</item>
<item>
<title>La Mer / Ogawa Y&#333;ko</title>
<link>http://www.shunkin.net/Auteurs/index.php?book=1345</link>
<description><![CDATA[Un enfant r&#233;v&#232;le l'existence d'un instrument de musique unique au monde.Dans un bureau de dactylographie, une employ&#233;e s'attache &#224; la port&#233;e symbolique des caract&#232;res de plomb de sa machine.Avec discr&#233;tion, un jeune gar&#231;on se m&#234;le au groupe qui ce jour-l&#224; visite sa r&#233;gion. Dans l'autocar, un vieux monsieur tr&#232;s &#233;l&#233;gant s'int&#233;resse &#224; l'enfant. Cet homme est un ancien po&#232;te...Une petite fille devenue muette retrouve sa voix devant la f&#233;erie d'une envol&#233;e de poussins multicolores...Un recueil de nouvelles po&#233;tiques et tendres dans lequel le lecteur retrouve l'univers r&#234;veur de Yoko Ogawa, cette proximit&#233; entre les diff&#233;rentes g&#233;n&#233;rations ; ces h&#233;ritages spirituels soudainement transmis &#224; un inconnu et ces &#234;tres d&#233;licats qui lib&#232;rent les souvenirs effac&#233;s en offrant un coquillage, une aile de libellule, une mue de papillon...]]></description>
</item>
<item>
<title>Autoportrait de l'auteur en coureur de fond / Murakami Haruki</title>
<link>http://www.shunkin.net/Auteurs/index.php?book=1347</link>
<description><![CDATA[Une autobiographie originale retra&#231;ant le lien &#224; priori incertain entre une vocation d'&#233;crivain et une passion pour la course &#224; pied aidant l'&#233;crivain &#224; trouver l'inspiration quotidienne n&#233;cessaire pour remplir ses pages blanches.]]></description>
</item>
<item>
<title>Album de r&#234;ves / Tsushima Y&#363;ko</title>
<link>http://www.shunkin.net/Auteurs/index.php?book=1348</link>
<description><![CDATA[Ces textes oniriques prennent tant&#244;t la forme de r&#233;cit de r&#234;ves proprement dits, tant&#244;t celle de nouvelles. Ils sont domin&#233;s par la mort du fils de l'auteure, mais sont aussi consacr&#233;s &#224; des liaisons sentimentales difficiles, &#224; des visions, &#224; des changements d'appartement, &#224; des souvenirs plus lointains, jouant sur toute la gamme narrative et r&#233;flexive qu'offre la vie r&#234;v&#233;e.]]></description>
</item>
<item>
<title>La treizi&#232;me nuit et autres r&#233;cits / Higuchi Ichiy&#333;</title>
<link>http://www.shunkin.net/Auteurs/index.php?book=1340</link>
<description><![CDATA[&#171; Il partit, le pousse-pousse vide derri&#232;re lui. Apr&#232;s avoir parcouru quelques m&#232;tres, il se retourna vers elle. Il allait vers l'est. Elle allait vers le sud. Sous le clair de lune, elle marchait abattue, seule dans la rue principale avec le fr&#233;missement des saules et le bruit sans force de ses socques de bois &#187;. Les cinq nouvelles de ce recueil ont toutes l'&#233;clat de la lune, symbole par excellence de la m&#233;lancolie au Japon. Il y est question de la pr&#233;carit&#233; des &#234;tres, des situations et des sentiments dans les quartiers pauvres de T&#244;ky&#244; &#224; l'aube du XXe si&#232;cle. L'oeuvre de la romanci&#232;re est cependant d'une telle intensit&#233; que l'&#233;motion remonte &#224; contre-courant de la tristesse, dans le sens de la vie.]]></description>
</item>
</channel>
</rss>